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RUMEUR : Plekanec à Pittsburgh?

Les rumeurs s'intensifient...

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Au cours des deux derniers mois, les Penguins de Pittsburgh ont été associés à plusieurs rumeurs d'échange. Le directeur général de l'équipe, Jim Rutherford, a ouvertement admis qu'il cherchait à faire un remaniement important à son équipe qui compile un dossier de 22-19-3 cette saison. 

Sauf qu'après 44 matchs, rien n'a été fait. Oui, ils ont acquis les services de Jamie Oleksiak et Michael Leighton, mais ce sont des changements relativement mineurs qui n'aideront pas l'équipe à aller loin en séries.

Elliotte Friedman a discuté de la possibilité de voir Tomas Plekanec atterrir à Pittsburgh sur les ondes du 630 CHED, mentionnant que le Tricolore cherchait à l'échanger au bon prix alors que son contrat expire à la fin de la saison.

Il y a une certaine controverse entourant un potentiel échange de Plekanec car ce serait le deuxième Canadien de longue date à quitter l'équipe avant d'avoir disputé 1000 matchs dans la LNH avec le club qui l'a repêché, l'autre étant Andrei Markov. Il devrait atteindre ce nombre d'ici la fin de la saison s'il termine l'année à Montréal, une possibilité de moins en moins plausible alors que les rumeurs s'intensifient de jour en jour.

Les prouesses offensives de Plekanec se sont détériorées au fil des ans, mais son esprit vif et son jeu efficace dans les deux sens de la patinoire n'a pas disparu pour autant. Il peut tuer des pénalités et excelle au cercle des mises au jeu. Ses 16 points en 42 matchs cette année sont loin d'être impressionnants, mais quand on considère l'ensemble de son jeu et son expérience, il pourrait être une bonne option pour les Penguins sur un troisième trio, comme l'avait été Nick Bonino par exemple.

Avec 597 points en 963 parties, il s'est certainement fait un nom dans la Ligue Nationale. Bob McKenzie a récemment parlé de sa disponibilité sur son podcast intitulé Bobcast. Selon lui, le Canadien fait tout ce qu'il peut pour se débarrasser de lui, ajoutant qu'ils étaient prêts à absorber la moitié de son salaire de 6 millions de dollars. McKenzie croit fermement qu'il y aura un preneur pour les services du Tchèque et qu'il s'agit simplement de savoir qui proposera la meilleure offre.